Le dimanche 19 juin 2005.
La maison de la peur
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-  Ha ha ha trop cool ton gag Jean, dit Félix, c’est super d’être en camp de classe avec toi.
-  Houa, regarde Yann la maison là-bas, elle est super non ?
-  Tu parles... elle me fout les boules !
-  Et voilà nous sommes arrivés, dit le prof. Installons nos tentes ici.
-  Ah enfin. dirent les filles
Quand les tentes furent montées le maître donna du "temps-libre" aux élèves. Félix en profita pour partir vers la maison, mais il en revint beaucoup plus vite, il demanda à Yann s’il voulait bien l’accompagner mais celui-ci refusa. Félix lui promit 1 paquet de bonbons, alors là Yann n’hésita pas un instant.

Arrivés devant la maison, Yann commença à avoir peur :
-  On peut repartir ? J’ai la chair de poule.
-  Trouillard. Et Félix décida d’y entrer.
-  Ouloulou, je ne vois que dalle.
-  Crac cling cling crac
-  C’était quoi ? dit Yann
-  Je n’en sais rien.
-  Faisons le tour de cette baraque, proposa Félix.
Et les deux curieux firent le tour de cette maison noire, abandonnée, sinistre et surtout endommagée. Yann avait les cheveux noirs-bruns courts. Par contre Félix les avaient longs, blonds et en pétard. Soudain une voix d’homme cria :
-  Partez, c’est la première et la dernière fois que je vous le dis, PARTEZ SI NON VOUS LE REGRETTEREZ...
-  Tu as entendu ? S’inquiéta Yann
-  Parfaitement ! Allons chercher Georges.

Et les deux gamins retournèrent au camp pour aller chercher leur ami.
-  Salut Georges, est-ce que tu veux venir avec nous près d’une maison perdue à l’orée de la forêt ? demanda Félix
-  Oui, et on a entendu des voix. Alors tu viens ? Après un instant d’hésitation il accepta. Georges était grand, musclé mais sympa. (on le prend souvent pour un ado de 16 ans mais en réalité il n’a que 12 ans.) Arrivés à la maison les 3 garçons se cachèrent derrière des buissons
-  Allez on entre ? Demanda Georges
-  Ou...Ou...Ouais, si tu veux, dirent Félix et Yann.
Et les trois enfants entrèrent. Comme il fait sombre dans la maison Georges enclencha sa lampe de poche. La maison était pleine de toiles d’araignées, de poussière et d’os qui jonchaient le sol. Tout à coup un bruit se fit entendre, une sorte de craquement.
-  Vous a...avez en...entendu ? Demanda Félix en bégayant
-  Oui, sors ton pistolet à billes et donne-le moi, dit Georges.
Ils visitèrent la maison et dans une pièce ils trouvèrent une machine étrange, aucun des 3 enfants ne savaient à quoi elle servait.

-  Attention j’entends des bruits de pas qui se dirigent par ici, cachons nous dans cette armoire.
-  L’avion arrivera dans 4h00 de temps. Tâche d’allumer les feux pour qu’il nous livre le papier qui nous permettra de fabriquer plus d’argent, dit un des deux hommes
-  Ne t’inquiète pas ! répondit l’autre.
Et les 2 hommes mirent la machine en marche. Tout à coup un paquet de papier tomba sur le pied de Félix qui émit un "aie".
Le bonhomme intrigué se dirigea vers l’armoire. Félix retient son souffle. L’homme se positionne juste devant l’armoire. Il patienta un petit moment et retourna près de la machine. L’alerte a été chaude. Quelques minutes plus tard les 2 hommes partirent faire une pause. Les gamins en profitèrent pour filer en douce et se réfugier à l’étage.

Après un café et un petit-pain, les 2 hommes retournèrent à la machine. Georges se rappelait que la clé de la salle était sur la porte. Il retourna à la salle armé de son pistolet à billes. Arrivé devant la porte, il la ferma à clé sans trop de peine.

Un peu plus tard un autre homme arriva, sûrement alerté par les cris de ses coéquipiers, et il est allé les délivrer. A l’étage une ombre se fit voir, Félix et Yann qui y était resté la suivirent mais Yann tomba dans un trou. Bien sûr Félix sortit son copain du trou pendant que l’ombre leur fila entre les doigts. Mais tout à coup Yann entendit Georges crier
-  Vite il faut l’aider, il est en danger.
-  Attention les types sont sûrement armés. Prenons ces pieds de table.
Quand les deux enfants furent descendus à l’étage inférieur, ils entendirent les hommes venir dans leur direction. Les enfants se cachèrent. Les types passèrent sans s’apercevoir de rien. Yann et Félix arrivèrent derrière eux par surprise avant de les assommer pour de bon avec leur pied de table.

Les trois garçons les attachèrent, mais quand ils finirent de ficeler le dernier, un autre faux-monnayeur arriva, sûrement l’ombre de l’étage. Les enfants cachèrent les trois hommes attachés dans une armoire. L’autre homme était très baraqué, mais eux ils étaient trois.
Georges donna le compte à rebours :
-  5...4...3...2...1...GO
Et ils sautèrent sur le faux-monnayeur et l’assommèrent lui aussi ils le ficelèrent comme les autres et ils appelèrent la police qui se chargea des trois hommes.
-  Merci les enfants, ces trois bandits étaient recherchés depuis longtemps, voici la somme promise : 2000.- et merci encore, dit le chef de la police



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