Le samedi 25 juin 2005.
Malheur dans le grenier
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-  Pourquoi personne ne vient dans cette forêt, réclama Nadia en secouant ses longs cheveux rouges, surtout avec toi ! ­-Ouais, répondit Manu.
Il était pourtant bien de même taille que Nadia mais il était plus costaud. Ses cheveux longs pour un garçon mesuraient au moins 40 cm en moins que ceux de Nadia.
-  Mais quelqu’un est passé ici récemment, regarde le sol est couvert de traces.
-  Oh ! Regarde, là-haut, on dirait un vieux grenier.. Allons voir de plus près !
-  Ils s’avancèrent et virent que pour un vieux grenier il était très grand et sur la porte un écriteau laissait lire <>. Manu ne pouvant s’en empêcher, s’empressa de dire :
-  On entre ma puce ?
-  Euhh.. Tu es sûr que c’est une bonne idée ?
-  Mais oui là dedans on sera tranquille, et puis tu vois bien que c’est inhabité !
Sur ces mots ils y entrèrent. Le plancher était noirci et le plafond rempli de toiles d’araignées. Un tas d’étagères remplies de somptueux objets, sûrement volés, parfois même en or, garnissaient les murs.
-  Tu veux toujours resté ici Manu ! s’exclama Nadia.
-  Oui allons voir dans les autres pièces !
Manu ouvrit une porte en bois à l’extremité de la pièce mais la poignée pas très solide céda. Manu très énervé lança un puissant coup de pied sur la porte qui éclata en mille morceaux. La seconde pièce était semblable à l’exception d’une lampe accrochée au plafond et cette fois-ci il y avait trois portes dont une ouverte. Nadia était morte de peur tandis que Manu était tout excité.
-  Allons dans la porte ouverte ! chuchota Manu.
-  Chut... j’entend des voix, elles viennent de là ! dit Nadia en montrant du doigt la porte ouverte.
Manu s’approcha et entendit la conversation de deux hommes :
-  Dans la rue Dominique, maison 27 un objet en or est posé sur le rebord extérieur de la fenêtre. J’irai le chercher demain et...
Manu n’entendit plus de voix. Il voulut s’approcher mais il trébucha et les deux hommes arrivèrent. Ils étaient tout deux vêtus d’un t-shirt rouge avec un aigle et un pantalon noir. A première vue, on pourrait croire qu’ils sont jumeaux mais en regardant mieux on pouvait voir que le nez de l’un était beaucoup plus gros que l’autre, leurs yeux n’étaient ni de même taille ni de même couleur et seule leur barbe était semblable.
Un s’empara de Manu et l’autre de Nadia.
-  Ahhh... des enfants, que venez-vous faire ici ? demanda l’un des homme d’une voix grave.
-  Sales chacals ! hurla Manu.
Sur ces mots, il lança un coup de poing de toutes ses forces dans le nez de l’homme qui le tenait. Celui-ci le lâcha. Manu fit de même sur l’homme qui tenait Nadia. Ils partirent à la course. Ils rentrèrent dans une pièce qui, comme les autres était remplie d’objets de valeur et au milieu, un grande statue réprésentant un éléphant d’environ 2m50 était posée. A nouveau, ils rentrèrent dans une pièce. Celle-ci était différente des autres, car elle n’avait aucun objet de valeur seulement deux lits tout rouge, un téléphone et une grande armoire derrière laquelle ils se cachèrent. Les deux hommes passèrent sans les voir.
-  Allons chercher le téléphone. S’il marche, nous appellerons la police ! chuchota Manu.
Le téléphonne était noir et portait un auto-collant d’aigle. Manu s’en empara et composa le 117.
En attendant l’arrivée de la police ils se cachèrent derrière la grande armoire. Les hommes passèrent souvent devant sans les voir.
À l’arrivée de la police, les deux voleurs se firent arrêter et Manu et Nadia furent traités en héros !


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