Le lundi 27 juin 2005.
Le trou mystérieux
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-  Bon, on y va, au revoir !
-  Au revoir mes petites canailles et revenez vite !
Après deux heures de marche, tous les trois ne savaient plus où ils étaient. Ils commencèrent à se disputer.
-  Ah ! Bravo, bravo, on peut t’applaudir Harry. Tu nous conduis jusqu’ici et nous voilà perdus, et sans carte...
-  J’en ai une. Je l’ai prise même si Harry ne voulait pas ! coupa John en regardant celui-ci avec colère.
Les trois adolescents ont dû faire un grand détour mais ils arrivèrent à leur endroit. Tellement fatigués, ils se reposèrent et mangèrent comme des ogres. Ensuite ils voulurent faire une partie de cartes mais Sam les avait vendues. Alors, ils décidèrent de dormir. Le lendemain, après avoir presque fini leurs provisions, ils s’en allèrent en promenade.
Après trois heures de marche...
-  Aïe ! Je me suis fracassé la nuque, dit Sam
-  Tu es tombé dans le noir, on ne te voit plus. Bouge pas, on va chercher la trousse de secours, une corde, ainsi qu’une lampe de poche, lui cria son frère John.
Malgré son courage et sa force extraordinaire, il avait peur. Mais Harry, avec ses cheveux bouclés et noirs, se faisait tout petit, de peur que John lui dise d’aller chercher tout seul la trousse et la corde. S’il pouvait, il se cacherait derrière ses taches de rousseur.
Dans le trou ou plutôt une sorte de cheminée, il y avait de la graisse et celle-ci étaient très petite. Quand John arriva, Harry avait déjà préparé les baudriers. Ils attachèrent les cordes et descendirent. Sam était tout noir, mais il n’avait rien de grave. Il était tombé sur des cendres.
-  Là, un couloir, suivons-le, chuchota Harry en montrant le passage à ses amis.
Avec une lampe de poche, ils suivirent le couloir qui amenait à un cul de sac.
-  Ce n’est pas possible, il doit forcément avoir une autre issue, dit Sam désespéré.
-  Pour une fois qu’on pouvait jouer les détectives.
-  Bon, on repart.
Tout à coup, ils entendirent un bruit, comme si quelque chose venait de tomber. Ils coururent jusqu’à l’entrée.
-  Tiens, on n’avait pas vu la deuxième entrée... Elle est bien plus grande. On pourrait remonter en enlevant les cailloux, dit Harry.
-  Seul problème, il faut les enlever depuis le sommet, sinon on n’y arrive pas... répondit Harry.
-  Donc, on est bloqué ici, dit Sam en regardant son frère tristement.
-  Cherchons ! Sur les murs, des fois, un passage secret. Sinon, comment ils auraient fait pour emmener la chose qu’ils ont fait passer à travers le gros trou.
-  Tu as raison... Les murs se referment, dépêchons-nous, hurla Harry.
En dix secondes, ils touchèrent les murs trouvèrent une entrée. Elle était assez grande, ils passèrent tous en même temps en se poussant.
-  On a eu chaud, les murs se referment déjà, dit Sam avec un grand soulagement.
-  Maintenant, il ne reste plus qu’à trouver une autre issue. lui répondit John.
Ayant fouillé un moment ils trouvèrent quelque chose...
-  Une fusée, dit Harry tellement sûr de lui.
Après un petit moment d’hésitation, John déclara :
-  Non, c’est une bombe. D’après les plans qu’ils ont laissés là, la bombe devrait dévaster tout New York.
-  Comment peux-tu dire "ils" ?
-  Derrière les plans, il y a les noms des auteurs et les quatre photos.
Après avoir longuement parlé, ils décidèrent d’aller dire à la police dès qu’ils trouveraient un passage pour sortir, car, c’était leur ville qui était en danger...
Ils entendirent des pas et se cachèrent derrière la porte ouverte. Les bandits entrèrent par celle-ci. Les enfants écoutaient ce qui se passait. Les terroristes se disputaient. Et l’un d’eux a vu John ramper vers les fusils.
-  Toi là, que fais-tu, qui es-tu ?
Le bandit l’attrapa par le col... « Et vous deux ? » Il avait vu les deux autres. Dans cette pièce, à part la bombe, la caisse d’armes à feu ouvertes, il n’y avait pas beaucoup d’endroit pour se cacher.
-  Ce sont eux, qui sont entrés, je t’en avais parlé, j’ai coupé leur corde et mis des cailloux dans l’autre trou.
-  Ils ont dû trouver le boume quand j’ai refermé les murs, dit un autre bandit.
-  Le boume, ça doit être l’endroit où nous sommes passés, pensa Harry.
Le bandit les enfermèrent dans un camion et allèrent enclencher la bombe. Pendant ce temps, vers le camion, John sortit son couteau et ouvrit la bâche. Il trafiqua le moteur. Avec ses copains ils se cachèrent derrière la caisse à outils. Ils attendirent que les bandits passèrent et ils allèrent vers la bombe. Ceux-ci, (les bandits) sont étonnés de ne pas voir les enfants et de voir la bâche déchirée. Ils se dirent qu’ils partiraient quand même. Les enfants allaient mourir...
-  Ils croient qu’on va mourir, expliqua Harry à Sam, le plus jeune.
-  C’est peut être ce qui va nous arriver, lui répondit Sam, et où est John ?
Sam comprit que son frère essayait d’arrêter la bombe. John transpirait de peur, il va maintenant appuyer sur le bouton jaune. « Clac ! »
-  Zut ! , La bombe à perdu deux minutes, dit John. Il avait maintenant la chemisette complètement mouillée de transpiration.
Du côté des bandits... Ils essayaient de réparer le moteur. Sam avait enlevé une pièce du moteur. Il avait ensuite fermé la porte de fer. Ils mettraient un bon moment à trouver le nouveau mot de passe que Sam a changé... Vers la bombe... Il reste deux heures avant que la bombe décolle et explose sur New York. John était désormais à torse nu. Il coupa le fil bleu. ¨Clac ! ¨. La bombe a avancé d’une heure. Restait plus qu’une heure.
-  Encore une chance qu’elle n’ait pas sauté, maintenant reste un fil qui arrête la bombe et un qui la fait sauter, le rouge et le orange.
-  Vous deux, il faut que vous alliez préparer des pièges pour attraper les bandits... Si je réussis à arrêter la bombe, dit John avec hésitation.
Les bandits avaient presque trouvé le code. Ils essayaient tout. Sam commença par mettre une corde avec Harry que le premier bandit devrait prendre en croche-pied qui le lancerait dans un filet que les trois enfants tireront et attacheront. Normalement le deuxième devrait aussi attraper la corde, mais les adolescents devront lui lancer un drap dessus puis l’attacher. Le troisième va passer et va marcher sur une dalle qui va enclencher un mécanisme. Un caillou devrait descendre attacher à la corde sur la tête du troisième bandit. Pour le quatrième ils n’avaient plus d’idée. De toute façon il fallait d’abord que les autres pièges marchent. Vers la bombe il ne restait plus que deux minutes.
-  Les bandits arrivent, tous à son poste sauf John, ordonna Harry
John qui était tout mouillé fini par couper le fil orange car dans ses souvenirs, c’était le fil rouge qui faisait sauter la bombe.
-  J’ai réussi ! Cria John
-  Bien, à ton poste ! lui dit sèchement Harry.
Et comme prévu, le premier bandit s’est fait attraper. Le deuxième aussi, malgré qu’ils aient dû l’assommer pour l’attacher. Le troisième s’est aussi fait attraper comme sur des roulettes. Le quatrième arriva avec une épée et un pistolet à une balle. Il se servit de celle-ci pour faire exploser les caisses de fusils. John et Harry prirent une épée et commencèrent la bataille.
-  Vas-y Ricky, lui cria son ami depuis le filet. Après quelques tentatives Riky assomma Harry avec le bout du manche de son épée. Ensuite il envoya l’épée dans la jambe de John qui le contra. Le combat allait tellement vite qu’on ne voyait que les épées. John était jeune et fort, mais pas autant que son adversaire. Il avait le dessous et il le savait. Le bandit aussi le savait et il en profitait d’avantage. John ne faisait que de se défendre mais n’attaquait jamais. Alors il décida de se battre avec intelligence et non avec la force. Quand le bandit essaya d’envoyer un coup dans la tête de John qui, avec son épée fit lever celle de son adversaire au-dessus de sa tête. Comme cela il a pu envoyer un coup de poing dans le ventre de Riky qui recula. Alors John ne laissa pas passer sa chance. Il coupa la main du bandit qui tenait l’épée. Ensuite il mit son épée sur le cou du bandit et dit à ses amis de l’attacher. Ensuite Sam remit la pièce dans le moteur. Harry avoua qu’il avait déjà conduit une voiture car il s’était réveillé. Il alluma le moteur et le conduisit à la gendarmerie. Les policiers voulaient mettre une amende à Harry pour avoir conduit le camion sans le permis. Ensuite ils ne voulaient pas croire les enfants. Pour finir, ils suivirent quand même les adolescents.
-  Si ce n’est pas vrai, vous allez voir ce que vous allez voir, avertit le policier.
Alors ils montèrent jusqu’au trou, Les murs s’étaient rouverts. Les policiers retrouvèrent les bandits attachés comme les avaient laissés les trois amis. Leur chef s’appelait en effet Riky. Il expliqua qu’il y a longtemps il avait été banni par New York. Et ceux qui étaient avec lui étaient seulement d’accord de travailler pour lui s’ils étaient payés...


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