Le samedi 25 juin 2005.
Le voleur de bijoux
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-  Bon, on est venu dans la forêt mais pour faire quoi ? demanda Sangohan en taillant une branche avec son couteau favori.
-  Allons faire une cabane car justement j’en ai repéré une ! s’exclama Sangoku en montrant du doigt la cabane.
Les deux enfants, âgés de 13 ans, se dirigèrent vers la cabane. Pendant leur trajet, Sangoku s’amusait avec son bâton rouge et Sangohan, se tenant ses cheveux noirs, shootait avec le pied tous les cailloux qui étaient sur le chemin. Ils voyaient la cabane de plus en plus près. Ils continuaient à avancer sans se retourner dans une allée d’arbres et d’arbustes.

Dix minutes plus tard, les voilà arrivés
-  Nous sommes arrivés ! dirent-ils ensemble
La cabane faisait environ 1 mètre50 sur 1 mètre50. Elle était haute de 2 mètres environ. Elle se composait d’une porte qui ne tenait que sur un gond rouillé, d’une fenêtre aux carreaux cassés.
-  Tu crois qu’elle est habitée ? demanda Sangoku en regardant par une fenêtre.
-  Non, je ne le pense pas, elle serait pas mal, hein ? répondit Sangohan en tapant contre une façade de la cabane.
-  Ouais, juste à réparer la porte et à remplacer la fenêtre. Allons quand même regarder à l’intérieur ? proposa Sangoku.
-  Ok ! reprit Sangohan.
Les aventuriers entrèrent dans la cabane, il n’y avait rien à part une planche carrée avec une sorte de crochet en fer. C’était une trappe, un peu moisie sur le dessus. Les deux jeunes essayèrent de l’ouvrir. Ils y mirent toutes leurs forces et....elle s’ouvrit ! A l’intérieur, il faisait noir, ils n’y voyaient rien, on n’apercevait qu’un début d’escalier qui descendait dans les profondeurs obscures.
-  On ne voit vraiment rien ! s’exclama Sangohan en rangeant son couteau.
-  Tu as raison, c’est vraiment noir, nous devrions aller voir, reprit Sangoku.
Les deux amis descendirent à l’aveuglette jusqu’à se cogner dans une porte.Ils l’ouvrirent......

À l’intérieur, il faisait noir. Sangoku longea le mur avec sa main pour trouver un interrupteur, puis il le trouva. C’était une petite lampe qui éclairait la sorte de planque. L’intérieur sentait le boudinet, les murs n’étaient que de la terre battue avec quelques bois retenant la terre. C’était une pièce ronde à peu près haute de 1mètre50, une armoire dont le bois était moisi, à côté, un petit coffre avec un cadenas pour le fermer, une corde accrochée au mur par un clou et au centre, un bureau sur lequel étaient posés un pistolet, du boudin à moitié mangé, une lampe et quelques feuilles.
-  Tu crois que sa pourrait être la planque d’un voleur ? demanda Sangoku.
-  Peut être bien, allons regarder dans ce coffre, il me semble louche, répondit Sangohan en se drigeant vers le coffre, bon je vais l’ouvrir avec mon couteau.....
Tling ! Le cadenas éjecta loin et il ouvrirent le coffre. Celui-ci était rempli d’objets précieux : bagues,colliers, montres en or etc...Un sac à pommes de terre y était aussi. Il servait sûrement au voleur. Il devait y mettre tous les bijoux qu’il vole. Dehors, il commençait à faire nuit.
-  Ah ! Il est déjà 8h00, nous devrions rentrer ! proposa Sangoku en regardent sa montre.
Mais au même moment, ils entendirent une personne.
-  Ahahah, je vais aller à la bijouterie ’le beau’ ce soir, ricana l’homme inconnu.
-  Tu as entendu, on dirait que c’est le propriétaire de cette grotte, cachons-nous dans cette armoire ! chuchota Sangohan en montrant du doigt l’armoire moisie.
Ils se dirigérent vers l’armoire mais, l’homme inconnu les repéra avant qu’ils n’aient eu le temps de se cacher. Il les attrapa.

-  Lachez-nous ! Vous n’avez pas le droit ! criaient les deux garçons en se défendant.
-  Taisez-vous sales gamins, allez là dedans ! dit l’inconnu en les envoyant dans l’armoire.
Il alla chercher le sac à patate pour aller combrioler la bijouterie ‘le beau’. Mais, par chance, il oublia de fermer à clef l’armoire.
-  Tu l’entends ? Il repart, sortons de l’armoire et allons le capturer ! dit Sangoku.
-  Excellente idée ! répondit Sangohan en ouvrant la porte de l’armoire.
-  Prenons cette corde et montons le capturer ! reprit Sangoku en prenant la corde qui était contre le mur.
Il remontèrent à la recherche du bandit puis, arrivés derrière lui, ils envoyèrent la corde dans les pieds du bandit et il tomba en s’assomant contre un rocher.

Sangoku courut à la ville chercher un policier pendant que Sangohan suveillait le bandit. Dix minutes plus tard, Sangoku revint avec un policier. Celui-ci félicita les deux braves puis mit les menottes au bandit. Il le traina jusqu’à la prison. Et depuis plus de vols ne seront commis.



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