Le jeudi 23 juin 2005.
La forêt mystérieuse
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La forêt mystérieuse

Un jour d’été, deux cousins : Stéphanie et Nicolas ont décidé d’aller construire une cabane en forêt. Les deux jeunes de 15 ans, prennent leur pique-nique, des planches, des clous... Leurs parents leur avaient ordonné de ne pas trop s’enfoncer dans la forêt et de ne surtout pas se rendre dans la forêt mystérieuse car c’est beaucoup trop dangereux et déjà deux personnes étaient décédées dans cet endroit si étrange où personne ose y accéder.
-  Bon en route ! déclara le sportif Nicolas
-  Oui, allons-y, continua Stéphanie qui adore la nature, au revoir maman !
Elle embrassa sa mère.
-  Surtout, soyez prudent, dit-elle en faisant un signe d’adieu à sa fille et son neveu

Les voilà arrivés à leur endroit idéal pour construire leur cabane. Ils commencèrent leur "maisonnette".
-  Steph, donne-moi le marteau s’il te plaît, s’exclama Nico !
Stéphanie cherche l’outil mais elle ne le trouve pas. Mais soudain :
-  Super, j’en ai trouvé un, mais il est collé, tout rouillé et ce n’est pas le nôtre ! Viens m’aider, demanda Stéphanie en utilisant toutes ses forces pour essayer de le décoincer. J’ai une idée, toi, tu reste ici pendant que moi, j’irai dans la forêt, chercher une ardoise où une personne plus grande que nous !
Nicolas n’a pas eu le temps de lui dire : "dépêche-toi et n’oublie pas ce que ta maman nous a dit", que Stéphanie était déjà bien loin dans la forêt. Un instant plus tard, la cousine de Nicolas crie :
-  Nico, Nico, j’ai trouvé une ardoise bien solide pour débloquer le marteau !

Mais personne ne l’entend, personne ne lui répond, elle a peur ! Elle se retourne et voie une immense et très belle forêt ; elle chuchote tout bas : «  la forêt mystérieuse  »

Elle avança dans la forêt. Elle entendait Nicolas qui l’appelait, mais n’avait aucune envie de faire demi tour. Nicolas, lui aussi découvrit la forêt mystérieuse. Il se sentit aussi tenter pour aller dans cet endroit si étrange, mais rien ne lui fait peur.
Enfin, ils se sont retrouvés. Stéphanie est plus rassurée. Ils avancent ensemble, main dans la main. Tout à coup, ils aperçurent une grande et très vieille maison abandonnée. L’allée était envahie par les orties et des ronces encerclaient la porte de la bâtisse fissurée. Stéphanie frissonna. Elle serrait de plus en plus fort la main de Nicolas. L’adolescente marchait lentement quand tout à coup elle posa son pied dans un tas de feuille morte et elle tomba immédiatement au fond d’un immense trou creusé dans la terre. Nicolas alla chercher un long bâton pour la sortir de ce piège. Il lui tendit ce bout de bois. Elle sortit du creux. Ils entendirent des volets qui craquaient, ils ont peur. Nicolas, très courageux, poussa la porte au bois moisi et à la poignée rouillée. Ils entèrent. Le plancher craqua. Ils aperçurent une vielle femme avec des habits rongés par les mites.
-  Venez mes petits, approchez, je ne vais pas vous faire de mal, s’exclama la vieille dame avec sa voix très grave. Je vais vous emmener dans un endroit de rêve !!
Un peu hésitants, les enfants allèrent vers cette femme. Elle les empoigna par le bras avec ses mains toutes ridées. Elle enferma Stéphanie dans une cage aux barreaux de fer mais Nicolas se débattit et réussit à s’échapper. Il courut dans "le château" en sautant par dessus la table renversée et la chaise au pied manquant. Pendant ce temps, cette méchante femme ferma un cadenas autour de la porte de la cage, puis courut pour essayer de rattraper Nicolas. Heureusement, "cette sorcière" courait très lentement, et comme, en plus, , Nicolas plaçait des objets au milieu du passage ! Pendant que "la mégère" courait, elle laissa tomber les clefs du cadenas. Nicolas les aperçut, et il enferma cette femme dans un placard.

-  Voilà, bon débarras, affirma le coureur Nicolas.
-  Ouvrez-moi la porte, lança la vieille en lançant des coups sur la porte du placard.
Nicolas tira la langue en direction du placard. Il ramassa les clefs et alla ouvrir la porte de la cage où Stéphanie était enfermée.
-  Ah, enfin, dit-elle, j’en avais une trouille. Mon Dieu, il est déjà 6h00, et mes parents m’ont dit de rentrer à 5h00, ils vont se faire du soucis, s’inquiéta Stéphanie.
Ils marchèrent d’un bon pas en direction de leur cabane pour ranger les affaires et retourner à la maison.



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